Déclaration de candidature [Discours]
07/07/2020
Retrouvez l’intégralité du discours prononcé par David Rachline, le samedi 18 janvier 2020, à l’occasion de sa déclaration de candidature aux élections municipales :

Mesdames, messieurs, mes chers amis,

Tout d’abord, merci ! Merci d’être si nombreux aujourd’hui. Merci d’avoir pris un peu de votre temps, en ce samedi, pour nous retrouver ensemble au cœur de notre belle cité. Cela me touche beaucoup, et je suis particulièrement heureux de partager ce moment avec vous.

Je voudrais souhaiter à tous ceux à qui je n’ai pas eu l’occasion de le faire une très belle et une très bonne année 2020. Et avant tout d’être les plus heureux possibles, ici, à Fréjus.

Comme je vous l’avais indiqué, je voulais ce midi vous parler de Fréjus, et de son avenir.

Il y a maintenant près de six ans – que le temps passe vite –, vous m’avez apporté votre confiance, ainsi qu’à mon équipe, pour prendre en mains les destinées de Fréjus. Je me rappellerai toujours l’émotion, profonde, que j’ai pu ressentir en cette soirée du 30 mars 2014. Vous savez, quand des milliers d’électeurs vous apportent leur confiance, quand ils vous disent « voilà les clés de la maison, à toi d’en faire bon usage », c’est quelque chose d’unique. C’est une immense joie, bien entendu. Mais c’est aussi une lourde responsabilité. Et la première chose que vous vous dîtes c’est « je ne veux pas les décevoir, je ne peux pas les décevoir ».

Sachez que depuis lors, nous avons, avec mon équipe, tout mis en œuvre, sans relâche, pour répondre à cette confiance, pour travailler pour Fréjus et les Fréjusiens, et pour tenir nos engagements.

Cela a été dès le départ un vrai défi. Je ne vais pas revenir sur la situation que nous avons trouvée. Nous sommes ici pour parler de l’avenir, pas du passé. Mais entre le poids de la dette et l’absence de marge de manœuvre budgétaire, l’état de nos équipements et de notre voirie,  les factures qui trainaient çà et là, cela n’a pas été facile.  Il a fallu très vite redresser une situation particulièrement délicate.

Alors oui, il y a encore du travail, mais nous sommes sur la bonne trajectoire. Tout d’abord, nous avons tenu notre engagement de ne pas augmenter les impôts. Bien d’autres, y compris dans des villes proches, ont fait le choix inverse. C’était, il est vrai, le choix de la facilité.  Mais j’avais pris l’engagement de ne pas le faire, car dans un pays championdes prélèvements et des taxes, alors que beaucoup de nos concitoyens ont du mal à boucler leur fin de mois, il était pour moi hors de question d’en rajouter ! Et nous avons même baissé de plus de 20% la taxe d’enlèvement des ordures ménagères, qui certes est perçue par la CAVEM, mais dont le taux est bien proposé par la ville de Fréjus.

Ensuite, nous avons baissé notre dette. Alors oui, elle reste encore forte, mais Fréjus ne figure plus dans le peloton de tête des villes les plus endettées. Entre 2014 et 2019, ce qu’on appelle la charge de la dette, à savoir le remboursement du capital et le paiement des intérêts, a coûté 86 millions d’euros à la Ville. Et parallèlement nous n’avons effectué que 41 millions d’emprunts. Vous mesurez la différence. Tout ceci dans un contexte de baisse des dotations de l’Etat et d’augmentation de plusieurs prélèvements, ce qui représente, sur le mandat, un « manque à gagner » de plus de 23 millions d’euros par rapport à la situation de 2013.  Voilà les chiffres, voilà la réalité !

Je ne vais pas vous assommer de chiffres mais j’insiste sur ce point car certains vous disent « ils ont vendu des terrains, où sont passés les millions ? ». Vous l’aurez constaté, c’est au mieux de l’ignorance, au pire de la totale mauvaise foi. J’ajouterais  que les terrains que nous avons vendu ont permis la construction de près de 500 logements sociaux. Cela nous a permis de sortir de la carence due à l’inaction de mes prédécesseurs, qui aurait pu coûter des millions à la Ville. Mais cela a surtout permis à des centaines de Fréjusiens en situation difficile de se loger dignement. Certains auraient visiblement voulu ne rien faire. Pour ma part, je l’ai fait, et j’en suis fier !

Oui, en 6 ans nous avons fait bouger les choses. En matière de sécurité, nous avons renforcé les moyens humains et matériels de la Police municipale. Imaginez qu’en 2014 il n’y avait qu’un gilet pare-balle pour 5 à 6 policiers, et que ceux-ci étaient parfois plus souvent derrière leurs vieux véhicules, à les pousser, que dedans pour poursuivre des délinquants ! Nous l’avons aussi réorganisée pour une présence accrue dans les différents quartiers, avec une brigade de nuit, avec aussi une brigade environnementale, avec le développement du dispositif citoyens vigilants et le renforcement de la vidéosurveillance : le nombre de caméras a quasiment doublédepuis 2014. Et avec des résultats. Alors oui, on ne peut pas supprimer d’un coup de baguette magique la délinquance et les incivilités. Mais on peut les réduire, avec une vraie volonté. C’est ce que nous avons fait, et devons continuer à faire, pour le bien-être des Fréjusiens !

Nous avons aussi agi pour la qualité de vie au quotidien. Entamé un vaste plan de remise à niveau de notre voirie, qui était dans un état de délabrement avancé. Il y a encore du travail, mais il y a de vraies améliorations. Nous avons travaillé pour avoir une ville plus propre. Et aussi pour notre environnement, avec un marché de performance pour réduire les consommations de l’éclairage public, et un autre, que nous venons de signer, pour réduire nos autres consommations. Cela va représenter 200 000 € d’économies dès 2020, grâce àdes travaux de rénovation énergétique de nos bâtiments. Et, demain, c’est prévu, nous développerons le photovoltaïque. Notre nouveau plan local d’urbanisme a permis le développement des zones naturelles et la création d’une importante zone agricole protégée. Nous avons entamé les travaux de mise en valeur de la plate-forme romaine, qui vont se traduire dans les prochains mois par la réalisation d’un nouveau parc en bordure de l’avenue du XVe Corps.D’ailleurs, en ce qui concerne nos espaces verts, nous avons de nouveau obtenu le label « 3 fleurs » pour notre ville.

Nous avons également agi pour l’attractivité de Fréjus. Nous avons obtenu le label de « ville active et sportive ». Nous avons développé les animations et les événements culturels, au Arènes, à la villa Aurélienne ou à la Base nature. Nous avons aussi, et le revêtement de cette place l’illustre, effectué d’importants travaux pour donner un nouveau visage, plus attractif, à notre centre historique. Et nous continuons en ce début d’année avec le pavage de la rue Saint-François de Paule. Certains disent que l’on n’en fait pas assez. Mais rien n’avait été fait depuis plus de 30 ans. Je n’étais même pas encore né ! Nous avons aussi facilité le stationnement dans les secteurs touristiques, créé de nouvelles places de parking avec des tarifs attractifs, que vous aurez du mal à trouver dans les autres villes du littoral !

Et puis, Fréjus, c’est une histoire deux fois millénaire. C’est un patrimoine historique exceptionnel. Je vous parlais de la mise en valeur de la plate-forme romaine. Mais nous avons aussi rénové notre aqueduc romain, le rempart Aubenas, la chapelle Cocteau, entre autres exemples. Nous venons d’ailleurs d’obtenir il y a quelques semaines le prix spécial régional pour la mise en valeur de notre patrimoine archéologique.

Ce qui est important aussi, dans notre ville, c’est la proximité, c’est la vie de nos quartiers. Nous avons renforcé le rôle des conseils de quartier, créé un budget participatif pour des projets émanant de ces conseils et des habitants. Nous avons aussi créé un point d’accueil vie des quartiers, avec un objectif : répondre au mieux et au plus vite à vos demandes. Alors là encore, on ne peut pas toujours tout faire. Mais nous faisons le maximum, soyez en certains.

Et puis nous avons voulu agir pour tous les Fréjusiens. Pour nos enfants bien sûr. Notre nouveau pôle enfance ouvrira ses portes dans quelques semaines. Il remplacera notamment l’école des Chênes, qui était dans un état déplorable. Ha oui, je sais que certains essaient de vous raconter des carabistouilles, pour reprendre un mot désormais célèbre, sur ce sujet : « il coûte 11 millions et la ville, sur 20 ans, va payer 18 millions ».Mais ce qu’ils oublient de vous dire, c’est que le montant total tient compte de l’investissement, mais aussi des frais financiers et de la maintenance, durant 20 ans, de cet important équipement, qui sera à la charge de notre prestataire et pas des agents municipaux et de la ville. Voilà encore une vérité qu’il fallait rétablir.

Alors revenons à nos enfants. + 19% de berceaux pour la petite enfance, dans des établissements qui ont tous été rénovés ou reconstruits, + 26% de capacité d’accueil dans nos centres de loisirs. Sans oublier les nouvelles aires de jeux, la climatisation dans nos équipements – pour éviter à nos enfants de suer toute la journée ! -, l’arrivée des nouvelles technologies, ou encore, depuis la rentrée de septembre, un nouveau marché de restauration scolaire avec des circuits courts, du bio, de l’éducation au goût ! Tout ceci sans augmentation, depuis 6 ans, du prix des repas. Nous avons aussi créé un service jeunesse ainsi qu’un « club ados », où tous les jeunes peuvent se retrouver, qui n’existait pas à Fréjuset qui rencontre un réel succès.

De nouvelles résidences séniors ont vu le jour. Nous avons aussi développé les actions et animations pour lutter contre l’isolement lié au grand âge. Nous avons renforcé nos interventions en faveur des personnes handicapées, via notre mission handicap, le développement d’Handiplage, des travaux d’accessibilité ou la création d’une section « sports et handicap » en partenariat avec l’AMSLF. Sans oublier des dispositifs mieux adaptés dans les quartiers de la politique de la ville, avec notamment la création récente d’un Espace d’accueil et d’animation sociale dans le quartier de la Gabelle.

Je pourrais continuer à égrener ces réalisations, mais l’heure tourne. Je crois cependant que cela montre que nous nous sommes attachés à agir au mieux pour Fréjus et les Fréjusiens. Cette action, c’est le travail de toute l’équipe que vous avez élue en mars 2014. Et c’est bien sûr le travail quotidien de l’ensemble des agents municipaux, dévoués au service public et à l’intérêt général, et je les en remercie.

Tout ce que nous avons fait, mes chers amis, nous l’avons fait avec conviction, et aussi avec cœur, pour que, tout simplement, les Fréjusiens soient heureux de vivre dans cette ville magnifique, et que les visiteurs soient heureux de la découvrir et aient envie d’y revenir.

Alors oui, tout n’est pas parfait, je le sais. Nous devons continuer à assainir nos finances. Poursuivre la rénovation de notre voirie, car certaines routes sont encore en mauvais état. Budgétairement, nous avons été obligés de faire des choix, et nous ne pouvons pas tout faire tout de suite. Concernant notre centre ville, sa redynamisation est un travail de longue haleine. Nous avons initié, avec la CAVEM, ce qu’une récente loi nomme une « opération de revitalisation du territoire », qui devrait nous apporter de nouveaux financements. Et puis, nous avons pu proposer ou envisager certains projets qui n’ont pas forcément fonctionné comme nous le souhaitions, ou qui se sont avérés ne pas être en phase avec les attentes des habitants. Cela a été le cas sur la Place de la République ou encore sur la Place de la Poste à Saint-Aygulf. Hé bien nous en avons tenu compte. Vous savez, il n’y a que ceux qui ne font rien qui ne font pas d’erreurs parfois.

En tous cas, j’ai la faiblesse de croire, et je pense ce sentiment partagé par beaucoup, qu’en 6 ans nous avons redonné un nouvel élan à Fréjus. Que nous avons dressé un cap tant pour le bien-être au présent que pour l’avenir de notre ville. Nous avons consolidé les fondations, dressé les plans, mais il y a encore de l’ouvrage.

Vous savez, être maire, c’est un engagement de tous les instants. C’est parfois difficile, je ne vous le cache pas. Mais c’est un grand honneur et une source de joies. Quand vous voyez une famille heureuse car elle a un nouveau logement ou une place en crèche, quand des personnes handicapées vous remercient du bonheur d’avoir bénéficié d’Handiplage, quand les nouveaux arrivants vous disent leur plaisir de s’être installés à Fréjus, quand de nouvelles entreprises s’installent et créent des emplois, c’est là que votre action prend tout son sens.

Une telle relation avec une ville, c’est quelque chose que vous avez en vous, c’est charnel, c’est une pensée de tous les jours. Oui, j’aime profondément cette ville. Je n’ai pas hésité un seul instant, en 2017, quand j’ai eu à choisir entre mes fonctions de Maire et celles de Sénateur. J’ai choisi ma Ville. Fréjus m’a tellement apporté, vous m’avez tellement apporté, en me donnant votre confiance, que j’avais non seulement l’envie mais aussi le devoir de rester pleinement avec vous. Quand une personne vous fait confiance, vous avez une sorte d’engagement auprès d’elle. Alors imaginez quand ce sont des milliers de personnes, quand ce sont ceux avec qui j’ai grandi, ou qui m’ont vu enfant dans les rues de Fréjus, mes camarades ou mes professeurs de l’école René Char, de l’école Turcan, ou du collège des Chênes…

On n’est pas Maire pour avoir un poste, ou par désir de petite gloire personnelle. Quand je vois certains se complaire dans le dénigrement systématique, davantage animés par l’esprit partisan ou de revanche que par l’amour de Fréjus ou l’intérêt des Fréjusiens, quand je constate qu’ils n’ont aucune ambition pour notre ville, mais uniquement une ambition personnelle, cela me désole.

Car on est Maire avant tout par amour. Par amour de sa ville. Par amour de ses habitants. Oui, dans un monde qui se déshumanise de plus en plus, où les chiffres et les techniciens ont tendance à imposer leur loi, si le maire, l’élu le plus proche des habitants, n’a pas cet affect, n’a pas cet amour, il faut qu’il fasse autre chose…

Et c’est aussi comme cela que l’on peut être utile. Alors cet amour, je l’ai en moi. Et je me suis interrogé. « Est-ce que tupeux encore être utile à Fréjus ? Est-ce que tu peux encore être utile aux Fréjusiens, et contribuer, dans ton modeste rôle, à améliorer leur vie quotidienne » ? Bien sûr que j’en ai l’envie. Mais cela ne suffit pas. Ce n’est pas moi qui compte dans cette histoire, c’est Fréjus.

J’ai regardé ce que nous avons fait. Et aussi tout ce que nous avons encore à faire, tous ces projets lancés, toutes ces perspectives à concrétiser pour l’avenir de notre ville. Et je me suis dit « oui, tu as encore quelque chose à faire pour Fréjus.Cette ville et ses habitants t’ont tellement donné, par leur confiance, par leur attention, tu as toi aussi encore des choses à leur donner. Et au-delà, tu le leur dois ».

Alors, mesdames et messieurs, mes chers amis, je pense que nous avons encore des choses à faire ensemble. Je pense que cela a un sens de poursuivre cette belle aventure que nous avons commencée, avec vous et pour vous, il y a maintenant près de six ans. Et c’est donc avec beaucoup d’émotion, beaucoup d’amour et beaucoup de conviction que, je vous le dis aujourd’hui : je suis candidat aux élections municipales.

Alors, candidat pour faire quoi ? Je vous détaillerai, dans lesprochaines semaines, mon projet pour Fréjus. Quand je dis « mon projet », c’est plutôt « notre projet ». Celui sur lequel nous avons travaillé avec mes équipes, mais avant tout celui qui ressort des discussions quotidiennes que j’ai eues avec les Fréjusiens tout au long de ces dernières années.

Je voudrais cependant, d’ores et déjà, vous en donner quelques axes.

Tout d’abord, pour continuer à redresser nos finances. Nous sommes sur la bonne voie. Mais il nous faut continuer à rétablir nos grands équilibres pour renforcer notre capacité d’investissement. Et une nouvelle fois sans augmenter les impôts des Fréjusiens, comme nous l’avons fait depuis maintenant 6 ans.

Ensuite, pour accompagner tous les Fréjusiens. Nos enfants bien sûr. Après le Pôle enfance, nous agrandirons les écoles Caïs et Paul Roux, et continuerons à moderniser nos autres écoles. Nous continuerons aussi à augmenter le nombre de places pour la petite enfance. D’ailleurs, dès ce mois de février, ce sont encore 5 berceaux supplémentaires qui seront proposés par la Ville aux familles fréjusiennes. Nous créerons aussi des bourses pour aider les projets des jeunes. Nous avons encore beaucoup à faire pour l’accessibilité de notre voirie et de nos bâtiments. Enfin, nous renforcerons les possibilités d’accueil comme d’aide au maintien à domicile pour nos séniors. C’est un défi majeur des prochaines années.

Il nous faut aussi continuer à renforcer notre attractivité. En poursuivant l’action de rénovation et de redynamisation de notre centre historique. En créant des équipements structurants et de nouvelles animations pour avoir une ville vivante et attractive toute l’année et sortir progressivement de la saisonnalité. En valorisant encore davantage notre patrimoine. Notre port romain tout d’abord, mais aussi en créant enfin ce grand musée archéologique que Fréjus mérite. Nous allons aussi travailler pour accueillir de nouvelles entreprises, notamment dans les secteurs de la « silver economy » comme de l’environnement et des métiers de la mer. Créer de nouveaux pôles de développement économique est en effet essentiel pour exister face aux métropoles. Tout comme l’est la possibilité de garder nos jeunes sur notre territoire en leur proposant une véritable offre de formations, ce qui sera une réalité demain à travers le projet de création d’un nouveau pôle universitaire et de formation supérieure que je vous propose de mettre en oeuvre. Tout ceci en lien étroit avec la CAVEM, où nous aurons retrouvé toute notre place, et avec ses villes membres. Car l’heure n’est plus aux guerres de clocher avec Saint-Raphaël par exemple, mais bel et bien à travailler tous ensemble, au-delà de nos différences politiques, pour notre territoire et ses habitants.

Bien sûr, nous continuerons à agir au quotidien pour votre qualité de vie. Pour votre sécurité tout d’abord, en renforçant encore la présence de la police municipale et la vidéosurveillance. En poursuivant notre programme de rénovation de voiries. En réinventant notre front de mer, votre front de mer. Là aussi, les études et la concertation ont débuté, et ce sera un des projets majeurs du prochain mandat.

Nous continuerons à relever les défis environnementaux. Comme je vous l’ai indiqué, nous venons d’engager un programme de rénovation énergétique de nos bâtiments, qui s’accompagnera de la production d’énergies propres. Je vous ai parlé du photovoltaïque, mais nous réfléchissons également depuis quelques mois à un projet de thalassothermie. Nous travaillerons aussi, au niveau de la CAVEM, pour renforcer les modes doux de transport. Nous créerons des trames piétonnes et cyclables pour relier la Base nature, le Front de mer, le Port et le centre historique. Nous renforcerons également la place de la nature en ville. Et enfin, nous sommes désormais prêts à lancer les études pour le futur quartier des Sables, dont je veux qu’il soit un véritable éco-quartier, avec un parc qui sera un véritable nouveau « poumon vert » en cœur de ville.

Tout cela, nous le ferons aussi en continuant notre travail de proximité et d’écoute au cœur de nos différents quartiers. Avec nos conseils de quartier, bien sûr, comme avec notre pôle « vie des quartiers ». Avec nos associations, si dynamiques.Après la nouvelle maison des associations à Saint-Aygulf, nous allons reconstruire complètement notre salle Agricola. Nous allons aussi, et je sais que beaucoup d’habitants y sont attachés, consacrer des moyens à la Chapelle Valescure, abandonnée depuis trop d’années, pour en faire à moyen terme un nouvel espace culturel et associatif. L’accent sur la proximité et l’écoute, ce sera aussi le renforcement de notre budget participatif, dont je souhaite qu’il représente en fin de mandat 10% de nos investissements, afin de donner toute leur place aux projets initiés par les Fréjusiens.

Vous le constaterez, cela fait beaucoup de travail pour les prochaines années. Mais ces axes et ces projets contribueront à faire de Fréjus une ville toujours plus dynamique et tournée vers l’avenir, tout en demeurant respectueuse de son identité.

Ce travail, je ne le ferai évidemment pas seul. Tout au long des années écoulées j’ai eu une équipe d’élus très impliqués pour Fréjus, et je les en remercie. Alors cette équipe va en partie changer. C’est la nature des choses. Parce que certains souhaitent se consacrer à des projets personnels. Parce que d’autres ont parfois souhaité suivre des aventures individuelles. C’est ainsi. C’est humain. Quoiqu’il en soit, je les remercie pour ce qu’ils ont accompli durant ces années auprès de moi.

Je vous proposerai prochainement une équipe qui alliera l’expérience et la nouveauté, des Fréjusiens aux parcours divers, de tous horizons, mais des citoyens représentatifs de notre ville, qui ont souhaité s’engager auprès de moi car nous partageons cette même envie d’apporter le meilleur à Fréjus.

D’aucuns se complaisent dans les arrangements, parfois contre nature, entre partis, nous jouent l’éternel retour, promettent des’allier tout en se détestant. Ce que je veux, pour ma part, c’est que Fréjus soit réunie. Sans esprit partisan. Chacun peut avoir sa couleur politique. Vous connaissez la mienne, et les fonctions que j’occupe au sein de mon Mouvement. Mais  ce qui compte aujourd’hui, c’est de rassembler tous les Fréjusiens qui ont Fréjus à cœur et qui ont ce même amour pour notre ville.

« Fréjus réunie », c’est ma préoccupation constante, et c’est un beau projet. A tel point que, je vous l’annonce également aujourd’hui, ce sera le nom de notre liste ! Et vous pourrez très prochainement constater que ce n’est pas qu’un slogan, mais bel et bien une réalité qui se traduira en actes, à travers un véritable rassemblement.

Ce que je souhaite, c’est que tous ensemble, nous nous mobilisions pour notre ville, pour le bien-être de ses habitants, pour continuer à rendre Fréjus toujours plus belle, toujours plus sûre, toujours plus dynamique et toujours plus attractive. A mes yeux, vous n’êtes pas des électeurs. Vous êtes des Fréjusiens et des acteurs de l’évolution de notre ville, car c’est notre avenir commun. Alors oui, dans les prochaines semaines, je vais avoir besoin de vous. Et j’appelle toutes celles et tous ceux qui, comme moi aiment Fréjus et aiment les Fréjusiens, à nous rejoindre et à nous soutenir !

Voilà, chers amis, ce que je voulais vous dire, avant de partager le verre de l’amitié.

Dès aujourd’hui, travaillons ensemble, pour Fréjus réunie, pour faire gagner Fréjus ! Soyons fiers, soyons forts, et gardons toujours au plus profond de notre cœur l’espoir en l’avenir et l’amour de notre cité deux fois millénaire, afin de continuer à en écrire ensemble la belle Histoire.

Vive Fréjus ! Merci du fond du cœur à tous !

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